Architecture du musée

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RCR arquitectes - Passelac & Roques Architectes

Le musée a été dessiné et conçu par les catalans RCR arquitectes associés au cabinet d'architectes Passelac & Roques, aux bureaux d'étude Grontmij et Thermibel.

Rafael Aranda, Carme Pigem et Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCR arquitectes, travaillent ensemble depuis 1988 à Olot en Catalogne. Ils portent une attention toute particulière au lieu et au paysage. Une sensibilité qui leur vaut le statut d’architectes-conseil pour le parc naturel de la zone volcanique de la Garrotxa (Catalogne).

Respectivement nés en 1977 et 1978, François Roques et Romain Passelac sont diplômés de l’école d’architecture de Toulouse en 2002 après avoir tous deux effectué des études  en France et en Espagne.
Avant de se retrouver, l’un a complété sa formation professionnelle au Canada, l’autre en Catalogne. Riche de ces expériences diverses, communes et complémentaires, une relation professionnelle, stable et forte s’est créée naturellement entre les deux architectes. Elle aboutira à la création de l’agence Passelac & Roques Architectes en 2004 à Narbonne.

Le musée Soulages est une réalisation de :
RCR Arquitectes : R. Aranda, C. Pigem, R. Vilalta/G. Trégouet
en collaboration avec :
Passelac et Roques (architectes associés)
MAW, P. Maffre (architecte scénographe)
Artec 3, M. Ginés (concepteur lumière)
Y. Lodey (architecte suivi de chantier)

 

Leur approche pour le musée Soulages

En 2008, RCR arquitectes associés au cabinet d'architectes Passelac & Roques prennent part au concours de la communauté d’agglomération du Grand Rodez pour la réalisation du musée Soulages. Choisi parmi quatre-vingt-dix-huit candidats, leur projet place le musée sur le flanc nord du jardin du Foirail entièrement réhabilité. Ils ont saisi l’importance de ce site qui se pose comme un trait d’union entre le centre historique et les nouveaux quartiers. « Le musée naît du parc, qu’il participe à restructurer, à ordonner, à révéler et à clarifier. » (RCR arquitectes).

Respectueux de l’environnement paysager, le bâtiment est organisé en un enchaînement de volumes parallélépipédiques. Les intervalles ne sont pas sans rappeler les traditionnelles fenestras aveyronnaises qui offrent une vue sur l’horizon et sont propices à la contemplation. Ouverte sur le jardin, la façade sud n’excède pas les trois mètres tandis qu’au nord, les boîtes sont en porte-à-faux au dessus d’un chemin de promenade.

Le bardage est d’acier Corten ou acier auto-patinable. En s’oxydant, ce matériau créé une patine protectrice. « L’acier Corten dont la patine porte la marque du temps s’intègre parfaitement dans l’environnement végétal du parc. Ce n’est pas un matériau inerte et aseptisé. Par ailleurs, son chromatisme n’est pas sans rappeler le grès rose de Rodez. » (RCR arquitectes) Les nuances de cet acier évoquent aussi le travail de Pierre Soulages.

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